OPK et SPOK se situent à la fin d’une chaîne de réactions déclenchées par des dysfonctionnements hormonaux et/ou métaboliques. Dans la majorité des cas, c’est une hyperandrogénie, indépendamment de son origine (ovarienne, surrénale), qui engendre les perturbations fonctionnelles relatives aux OPK – mais non celles du SPOK. Les résultats de recherches récentes ont désormais permis de réfuter l’hypothèse de la responsabilité d’une formation acyclique d’œstrogènes (conversion périphérique d’androgènes en estrone) en tant que facteur initiateur des OPK, puisqu’on n’a pas réussi à influencer ni la pulsatilité de la libération de gonadotrophines, ni leur sécrétion, par administration d’estrone.
2.3 Symptomatique et diagnostic
3.1 Régulation des sécrétions hormonales dans l’ovaire