Table des matières
2.1.3 Hyperthécose
2.3 Symptomatique et diagnostic
2.2 Fréquence
Les résultats de plusieurs groupes de recherche ont prouvé que les ovaires polykystiques représentaient la pathologie ovarienne la plus fréquente au cours de la période d’activité ovarienne de la femme et qu’on pouvait la dépister par échographie chez 23% de femmes appartenant à un vaste groupe non sélectionné. Des ovaires polykystiques ont été détectés chez 50% des femmes présentant des cycles anovulatoires. Lors de consultations de stérilité, on a pu également diagnostiquer des ovaires polykystiques ou multifolliculaires chez 75% des patientes.
Le syndrome d’ovaires polykystiques est plus rare et se manifeste selon une étude de La Jolla chez environ 10% de toutes les femmes en âge de concevoir, tandis qu’il touche 35 à 40% des femmes porteuses d’OPK. Des études poursuivies à Londres ont mis en évidence des résultats surprenants: elles révélaient des OPK chez 40 femmes sur 46 présentant des cycles réguliers et atteintes d’un hirsutisme qualifié d’idiopathique (d’origine inconnue) jusqu’à l’échographie. Les données concernant les dosages hormonaux, plus particulièrement celui de la progestérone, manquent à cette étude. On doit cependant partir du principe que les cycles étaient anovulatoires chez la majorité des patientes.
2.1.3 Hyperthécose
2.3 Symptomatique et diagnostic